«Les hommes des ténèbres», un mineur raconte son expérience de travail (Exemplaire numérique gratuit

04 12 2009

La Fondation littéraire Fleur de Lys est heureuse d'annoncer la publication de «Les hommes des ténèbres», le récit vécu d'un mineur de Val d'Or, monsieur Renald Mercier.

PRÉSENTATION

Sans prétendre se comparer à la plume du célèbre Émile Zola, auteur de « Germinal » édité en 1885 : Un roman d’amour et chef-d’œuvre littéraire, inspiré de la période qu’il a travaillé dans les mines de charbon. Depuis ce temps, aucun ouvrage n’a si bien décrit le métier du mineur.

Certes quelques auteurs anglophones ont bien quelque peu abordé le sujet tels Bryan Taylor dans « Men in the mines » et Larry Wilson dans « Chibougamau Venture », mais les auteurs, tous deux géologues et ingénieurs miniers, ont surtout traité d’ingénierie de surface et de géologie. Tout probable que ces deux valeureux bonhommes n’ont jamais mis les pieds sous terre.

« Sur terre et sous terre » n’est pas un roman d’amour, il nous fait pénétrer dans le monde obscur des travailleurs souterrains. Ce livre nous raconte des choses dont on n'avait jamais entendu parler jusqu'ici.

L’auteur a déjà publié un ouvrage de la sorte voilà une quinzaine d’années et qui avait pour titre : « Sur terre et sous terre ». Cette fois-ci il récidive. Parce que ledit ouvrage, quoique présent dans plusieurs bibliothèques publiques, est bien enserré et va jaunir sur les mêmes rangées qu’une pléiade de célébrités… Il avoue même s’être plagié pour quelques paragraphes, essentiels au bon déroulement du récit et ceci sans arrière-pensée.

Prêt ! Embarquons-nous dans la cage à la mode ebook, descendons dans le fond du shaft, attendons le shiftboss au pied de la raise, pour ensuite remonter dans cet étrange ascenseur qu’on appelle l’alimak, pour aller prendre notre round. Un peu plus tard, dans la lunchroom, en mangeant nos sandwichs, délectons-nous des menteries du « Gros », de « Létourneau » ou de l’ingénieux « Éclat d’obus ». Bref ! un monde fascinant vous attend.

AU SUJET DE L'AUTEUR

Renald Mercier est né dans la Beauce profonde des années trente. Dans la Province de Québec Canada. Il a vécu la grande noirceur des années quarante en Abitibi. A 18 ans Il s’engage dans l’armée Canadienne.

A servi tout près de quatre ans comme soldat au Canada et en Europe. Il sillonne le vieux continent. Quelques années après la guerre,en Allemagne, il peut encore observer des quartiers de villes complètement dévastés et entendre dans les bars non branchés des marches militaires nazi tel : pan-zerlied, Waffen ss march.

A son retour au pays il s’engage comme apprenti mineur en nord Ontario.

Il a travaillé au delà de vingt-cinq ans dans différentes mines et chantiers du pays.

Autodidacte, voilà pourquoi il sait de quoi il parle lorsqu’il écrit : «Les hommes des ténèbres».

N’ayant jamais été victime d’accidents ou d’incidents malheureux au cours de ces longues années, il voue sa bonne étoile a la divine providence, non pratiquant, mais doté d’une foi chrétienne incommensurable, il avoue savoir ou il s’en va et ne se voit pas dans une file d’attente à la porte du psy.

Souvent, il a frôler la mort, car à l’époque toutes sortes d’imprévues hors de toute volonté faisaient partie du métier de mineur, a maintes occasions d’autres travailleurs étaient passé avant lui et qui pourraient avoir mal fait le travail, il raconte : « d’un commun accord cette journée là, mon partner et moi avions décidé d’aller manger notre lunch plus tôt que d’habitude, à une centaine de mètres du lieu de notre travail. Un peu plus tard, nous étions à driller notre round, quand soudain le shiftboss se pointe en agitant sa lampe fortement, il s’était aperçu de l’affaire en entrant dans la stope, il n’en finissait plus de répéter des Oh my God, Oh my God ! et de lâcher des soupirs de soulagements.

En fait, une partie du haut plafond voûté n’avait pas été boulonné et s’était effondré dret sur notre banc de fortune bâtit en planches d’épinettes le fracassant en milles morceaux, là ou nous avions mangé notre repas quelques minutes auparavant. On a réussi a extirpé nos boites a lunch, aplaties comme une galette ».

Un curieux de bonhomme ce Renald Mercier, le hockey à la télévision l’horripile au plus haut degré, mais, ne veut pas manquer une minute des jeux Olympiques.

Marié depuis plusieurs années, souvent, il qualifie son épouse de « Brave femme ». Ils ont deux enfants.

Lecteur insatiable, féru de biographies, cruciverbiste et internaute invétéré, il avoue ne pas voir le temps passer.

Amoureux de cette belle langue de France, il écrit quelque peu pour passer le temps...

EXEMPLAIRE NUMÉRIQUE GRATUIT (PDF)

L'exemplaire numérique de ce livre est gratuit. Les intéressés peuvent le télécharger à l'adresse web suivante sur le site de la Fondation littéraire Fleur de Lys :

http://manuscritdepot.com/a.renald-mercier.1.htm

SOURCE

Serge-andré Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys




Mon aventure sur l’Internet littéraire

16 10 2009

L’an 2000 fut pour moi une occasion en or pour faire le point sur ma vie. Âgé de 43 ans, marié et père de quatre adolescents, je venais de tout perdre dans la faillite de ma firme de recherche en marketing. Jamais je n’aurais cru entrer dans le nouveau millénaire le cul sur la paille et plongé dans une profonde dépression.

Mes convictions les plus profondes vacillaient sur leur base et les questions sur la vie et son sens fusaient de toutes parts, sans réponse. Mon esprit emporté par le courant et mon cœur noyé dans le chagrin, j’appréhendais une fin toujours plus tragique. Il me fallait absolument trouver un moyen pour rejoindre la rive, sécher mes larmes et reprendre possession de mes moyens.

L’écriture, voilà sans doute l’une des meilleures thérapies pour dresser un bilan et entrevoir à nouveau l’avenir d’un bon œil. Fidèle compagne de mon adolescence à travers la poésie, j’avais alors choisi l’alphabet comme d’autres préfèrent les nombres. J’ai donc écrit toute ma vie dans le cadre de ma carrière en communication et en marketing. Il me fallait revenir à une écriture purement personnelle pour en tirer les bénéfices d’une thérapie. Je voulais passer en revue toutes mes connaissances personnelles pour comprendre mon évolution dans l’espoir de retrouver le nord. J’eu alors l’idée de témoigner de ma vie dans d’un essai de gouvernance personnelle. Douze chapitres, chacun dédié à un type de pensée : la pensée certaine, la pensée malheureuse, la pensée heureuse, etc. L’ouvrage trouvera son titre deux ans plus tard lors d’une soirée du temps des Fêtes à la suite du commentaire d’un voisin invité devant les 350 pages imprimées du manuscrit. « Vous aimez ça penser », me dit l’homme. Le livre fut baptisé « J’aime penser ».

La thérapie de l’écriture avait fait son effet et je souhaitais désormais la partager avec d’autres, c’est-à-dire être édité. Mais je n’encaissais qu’un refus après l’autre des éditeurs sollicités. Ce fut tout un choc d’apprendre que les éditeurs refusent plus de 90 % des manuscrits soumis à leur attention. Autrement dit, nos librairies, aussi grandes puissent-elles être, nous offrent seulement 10 % des écrits de nos auteurs, amateurs et professionnels. Le choc fut double lorsque j’appris que la durée de vie d’une nouveauté en librairie dépassait rarement trois mois. Au terme de cette trop courte période, le livre passe dans la catégorie des invendus et les exemplaires sont retournés à l’éditeur. Ce dernier passe ensuite à l’étape du « pilonnage », la destruction pure et simple des exemplaires invendus ou leur mise en vente dans les circuits du solde. Cette étape sera précédée par un appel téléphonique de l’éditeur à l’auteur où il lui offre d’acheter à rabais des exemplaires de son livre. Certains estiment qu’un cinquième de la production de livres subit le « pilon ». On parle aussi d’un taux global de retour de 31 % au Québec. Bref, le rêve de l’auteur de voir son livre en vitrine des librairies peut vite se transformer en cauchemar. C’est là une réalité plutôt choquante que je découvrais dans ma quête d’un éditeur.

J’eus l’idée de contourner cette industrie du livre en publiant mon livre sur Internet. Déformation professionnelle oblige, une étude du marché s’imposait, d’autant plus que je ne connaissais strictement rien à l’Internet et encore moins le nouveau monde du livre dont on parlait. Pour tout vous dire, je n’avais même pas un ordinateur suffisamment à jour pour me brancher au réseau Internet. Ma découverte de l’Internet littéraire se passa à un poste informatique de ma bibliothèque municipale.

J’imprimais tout ce que je trouvais sur le sujet pour une lecture attentive à la maison. Neuf mois et dix milles pages plus tard, je concluais mon étude de marché sur ce constat : il y a un marché pour le livre édité sur Internet, sur support numérique (PDF) et sur support papier imprimé à la demande (un exemplaire à la fois à la demande expresse de chaque lecteur). J’avais dénombré pas moins d’une trentaine de cyberéditeurs dans la grande Europe, dont une trentaine de langue française en France. Mais je ne voulais pas confier mon manuscrit à un éditeur d’outremer. Malheureusement, on ne trouvait aucune alternative du genre au Québec. À l’époque, j’avais compté près de trois cents cyberéditeurs aux États-Unis, tous de langue anglaise alors que je préférais échanger avec mon futur éditeur en français.

Je me retrouvais tout fin seul avec mon projet. Et je n’avais pas les connaissances techniques pour y parvenir seul. Le montage d’un site Internet et le commerce en ligne m’apparaissaient d’une complexité extrême et je ne disposais pas des moyens financiers pour retenir les services d’experts en la matière.

Seul, certainement pas. Mais en groupe, tout est possible. J’ai décidé d’ouvrir mon projet personnel d’édition en ligne à tous les intéressés, auteurs et lecteurs d’ici et d’ailleurs. Je me suis alors donné la mission de doter le Québec de son premier cyberéditeur, avec impression papier à la demande. En janvier 2003, j’entrepris de me familiariser avec le montage d’un site Internet. Un ordinateur usagé à 200.00 $ ferait l’affaire. Et, après trois longs mois d’essais et d’erreurs, j’avais confectionné un site Internet d’information avec un sondage d’orientation du projet. La mise en ligne du site sur le réseau Internet a eu lieu à une date symbolique, le 23 juin, veille de la fête nationale des Québécois. J’étais raccordé au réseau et la campagne d’information pouvait commencer.

J’ai repéré des centaines d’auteurs sur le web et envoyé des milliers de courriels avec un lien vers le site Internet du projet tout au long de l’été. En septembre, nous étions plus de 150 auteurs intéressés au projet et déjà quelques-uns d’entre eux me pressaient de réaliser l’édition de leurs livres à temps pour les offrir en cadeaux de Noël.

Le sondage à compléter pour démontrer son intérêt au projet indiquait que la majorité des auteurs souhaitait que la maison d’édition en ligne soit doublée d’une librairie en ligne. Les auteurs demandaient également que l’entreprise soit à but non lucratif. Mais le nom que j’avais donné au projet ne plaisait pas à tous : « Manuscrit dépôt ». En novembre, le temps venu d’incorporer l’entreprise, le projet fut rebaptisé « Fondation littéraire Fleur de Lys » pour le plus grand bonheur de tous.

Si le travail d’édition ne me causait pas trop de problèmes en raison de mes expériences professionnelles et de ma maîtrise des logiciels utiles à la mise en page et à la confection des maquettes pour l’imprimeur, le commerce en ligne revenait me hanter et me presser. Mes appels à tous restaient vains. Personne ne s’y connaissait. Puis, quelques jours avant Noël, un nouvel auteur se joignit au groupe et proposa de mettre son expertise du commerce en ligne à notre service. Le stress tomba à plat et nous fûmes alors capables de vendre les premiers exemplaires de nos premiers livres pour Noël, avec livraison pour le Jour de l’An. Ouf!

Évidemment, il y avait eu un autre problème de taille à régler : trouver un imprimeur qui accepterait de produire un seul exemplaire à la fois. Le Québec ne possédait aucun appareil d’impression à la demande et le seul disponible à l’époque coûtait plus d’un million de dollars. Notre projet était trop embryonnaire pour qu’un imprimeur investisse une telle somme. Il nous fallait absolument trouver un imprimeur qui accepterait de nous offrir l’impression à la demande de façon artisanale. Et ce n’est qu’à la dernière minute que notre recherche fut fructueuse.

Véritable fait d’armes, La Fondation littéraire Fleur de Lys parviendra à autofinancer ses dépenses avant même son premier anniversaire, et ce, avec pour seule source de revenus, les ventes dans sa librairie en ligne. Par contre, les années passèrent et ne se ressemblèrent pas toutes. Ainsi, une contribution financière fut imposée à l’auteur pour assurer la pérennité de l’organisme en l’absence d’aide financière gouvernementale.

Pris dans le train-train quotidien de la Fondation, ce n’est qu’après la première année d’activités que j’ai procédé à l’édition de mon propre livre, «J’aime penser», avec une nouvelle idée en tête : offrir la version numérique (PDF) gratuitement. Plusieurs auteurs de la Fondation ont emprunté le même chemin. Depuis, mon livre a été téléchargé gratuitement plus de 5 000 fois et il se classe en tête du palmarès des livres numériques gratuits les plus populaires de notre site Internet. Je voulais être lu et c’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour atteindre mon but.

Aujourd’hui, six ans après son lancement, la Fondation compte 350 titres en différents genres littéraires à son catalogue. Le site a reçu plus d’un million de visites uniques depuis son lancement. Au départ, le site comptait 50 pages. Il en totalise maintenant plus de 2 800, une pour chacun des livres édités et les autres pour informer et former les visiteurs à l’édition en ligne, aux droits d’auteurs, au nouveau monde du livre et à l’Internet littéraire.

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys




Bipolarité & Cancérologie – Défis et espoirs, Alain Amzallag, M.Sc., Fondation littéraire Fleur de L

16 10 2009

Bipolarité & Cancérologie – Défis et espoirs
Alain Amzallag, M.Sc.
Essai, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, 2009, 192 pages.
Traduit de l’anglais par Marc Amzallag, M.A.
ISBN 978-2-89612-307-0

PRÉSENTATION

Voici le témoignage d’un homme de 60 ans. Le récit d’une enfance, d’études prometteuses, d’une vie professionnelle et familiale. Mais aussi, sans victimisation aucune et avec une présentation fouillée, le récit d’une maladie. En ce sens, cet ouvrage est imprégné du courage et de l’espoir de son auteur, Alain Amzallag.

Ce dernier y conte son parcours à partir de Casablanca, au Maroc, jusqu’à Montréal, où il est devenu un brillant étudiant de l’Université McGill. Obsédé par l’idée de trouver un traitement universel contre le cancer, il a fréquenté et fait des recherches à l’Université Cornell / l’Institut Sloan-Kettering pour la recherche sur le cancer, ainsi qu’à l’Université Rockfeller, trois prestigieux établissements situés à New York. Malheureusement, ce grand projet a été interrompu par un premier épisode de dépression majeure, puis d’un épisode de manie et une hospitalisation, en 1974. Puis par le diagnostique, en 1981, des symptômes du trouble affectif bipolaire, une maladie avec laquelle il a depuis appris à vivre.

Par le biais de ce livre, Alain Amzallag espère donner de l’espoir et une nouvelle perspective aux personnes atteintes par cette maladie, en décrivant sa lutte et sa perception des choses. L’auteur souhaite également que son témoignage soit utile à ceux qui veulent en savoir plus sur les troubles affectifs bipolaires ou venir en aide à une personne malade, que cette dernière fasse partie de sa famille ou de ses amis.

En 1974, l’hypomanie, puis la manie, baignant dans tout un savoir en cancérologie lui permet d’entrevoir une façon révolutionnaire de traitement du cancer. Cette « Théorie générale de traitement du cancer et d’autres maladies chroniques », basée sur la notion d’ « équilibre systémique », indique comment gérer et traiter divers cancers et d’autres maladies chroniques. Depuis, plusieurs facettes de cette théorie ont servi de tremplin pour des études scientifiques et cliniques sur des patients atteints du cancer avec d’excellents résultats.

« De nos jours, en 2009, les différents éléments de la « Théorie Générale de Traitement du cancer et d’autres maladies chroniques formulés par Alain Amzallag, auteur de ce livre, sont en train de se consolider et de prendre leur place respectives dans les domaines scientifique et médical ». (Dr. Oren Elkabas, M.D., communication personnelle).

AU SUJET DE L'AUTEUR
Alain Amzallag, M.Sc.

Alain est né à Casablanca, au Maroc. Il aime se présenter comme le fils spirituel de Humphrey Bogart et d’Ingrid Bergman, mais blague à part, il vient d’une famille juive de trois enfants. En 1965, il a émigré à Montréal, où il a débuté des études scientifiques et médicales à l’Université McGill, qui l’ont par la suite mené à l’Université Cornell / Institut de recherche sur le cancer Sloan-Kettering, puis à l’Université Rockefeller, à Manhattan.

En 1974, Alain a vécu un premier épisode bipolaire (maniaco-dépression), une maladie qui ne l’a jamais quitté depuis. Ce livre/guide est donc à la fois un outil de compréhension sur cette maladie et un message d’espoir, car la bipolarité du type 1 peut être gérée de manière à atteindre une certaine stabilité.

De retour à Montréal, Alain a d’ailleurs eu une brillante carrière de plus de 18 ans en tant que représentant senior des ventes pour l’entreprise Canadian Life Technologies Inc. et dans laquelle il a assuré la promotion de produits scientifiques et médicaux auprès des laboratoires de recherche des universités, des hôpitaux et des centres de recherches dans son territoire. Il a également fondé une famille et eu quatre enfants aussi merveilleux que talentueux.

Il est également devenu en 1976 un étudiant-peintre, un mélomane qui depuis 1995, donne des mini-concerts au piano et à la flûte à bec dans des résidences gériatriques à Montréal et se consacre à l’écriture et à ses enfants. Fait saillant dans sa vie : en 1974, Alain découvre une méthode révolutionnaire pour traiter le cancer et d’autres maladies chroniques.

EN SAVOIR PLUS (Lire un extrait,...)




Esprit de voyageur, récit d'un voyage initiatique, Arnaud de La Monneraye, Fondation littéraire Fleu

16 10 2009

Esprit de voyageur, récit d'un voyage initiatique, Arnaud de La Monneraye, Fondation littéraire Fleur de Lys, 450 pages, 2009Esprit de voyageur,
récit d'un voyage initiatique
Arnaud de La Monneraye
Récit de voyage - Témoignage,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2009, 450 pages, illustrés.
ISBN 978-2-89612-303-2

PRÉSENTATION

« Esprit de Voyageur – Récit d’un voyage initiatique » est le témoignage d’un jeune de 23 ans qui décide du jour au lendemain de réaliser son rêve : partir à la rencontre du monde.

Ayant débuté en Asie du Sud-Est, son périple s’est poursuivi en Amérique Latine, du Brésil au cap Horn… pour s’achever par un rêve d’enfant : la traversée de l’Atlantique à la voile.

Pourquoi a-t-il décidé de partir et pourquoi est-il revenu ? Qu’a-t-il découvert sur lui-même et qu’ont pu lui apporter ses rencontres, ses challenges et ses défis ? Autant de questions auxquelles l’auteur cherche à répondre tout au long de ce récit.

AU SUJET DE L'AUTEUR
Arnaud de La Monneraye

Né à Paris en 1981, Arnaud de La Monneraye se découvre très tôt une passion pour le voyage. Son Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées de gestion et marketing en poche, il n’hésite pas longtemps avant de passer le pas.

Après une première expérience en publicité, il part réaliser son rêve : partir voyager un an autour du monde. Il a alors 23 ans.

C’est la grande aventure ; Asie du Sud-Est, Amérique Latine, Atlantique à la voile…

Transformé et grandi par cette expérience de voyageur, il décide de livrer son témoignage sur ses découvertes humaines.

Il renoue dans le même temps avec la vie active et se fait embaucher dans le service marketing et communication d’un cabinet d’audit. Il crée en parallèle un site Internet dédié au voyage. Espritdevoyageur.com voit ainsi le jour en 2008. Plate-forme d’échanges, ce site communautaire recueille les informations, bons plans, récits ou blogs des voyageurs parcourant le monde.

Avec un an de mariage, Arnaud et sa femme Anne-Charlotte se lancent dans l’aventure humanitaire en 2009. Ils sont envoyés pour deux ans par Fidesco en République Démocratique du Congo. Accueillis dans un centre de Caritas International à Lodja au cœur du Congo, ils travaillent aujourd’hui sur des projets de développement économiques et sociaux.

EN SAVOIR PLUS (Lire un extrait,...)




Un prix souligne le travail de pionnier de la Fondation littéraire Fleur de Lys

16 10 2009

Dans le cadre des premières Assises internationales de l'imprimé et du livre électronique de Montréal (2009), la Fondation littéraire Fleur de Lys se voit décerner le prix spécial du jury d'EPC@Partners pour la société qui offre la meilleure solution numérique intelligente «pour avoir été pionnière au Québec dans le domaine de l’édition numérique» . Dans le communiqué de presse émis cet après-midi, on peut lire :

«Les prix spéciaux de l’innovation du jury d’EPC@Partners

La société EPC@Partners et son équipe a décidé de remettre un prix spécial dans chaque catégorie à une société innovante, jeune ou pionnière dans son domaine.

• Le prix spécial de la société qui offre la meilleure solution numérique intelligente à la société d’édition Fondation littéraire Fleur de Lys pour avoir été pionnière au Québec dans le domaine de l’édition numérique.»

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys




Enquête/concours «Quel est votre mot préféré et pourquoi?»

13 10 2008

En collaboration avec les Dictionnaires Le Robert, la Fondation littéraire Fleur de Lys lance une enquête sur les mots préférés des Québécois et les raisons qui motivent leur choix. Cette enquête prend la forme d'un concours. Les réponses seront évaluées selon quatre critères : orthographe, originalité, qualité d'écriture, qualité du français. Le grand gagnant se méritera un exemplaire du «Grand Robert de la langue française» en format CD-ROM. Cinq autres gagnants recevront chacun un exemplaire du «Nouveau Petit Robert de la langue française 2008» en format CD-ROM. Les réponses de tous les participants et les noms des gagnants seront publiés sur le site Internet de l'organisme le 12 décembre 2008. Nous souhaitons attirer l'attention de la population sur l'importance des mots et leurs significations et aussi la nécessité d'utiliser le dictionnaire. La publication complète des résultats permettra à tout un chacun d'enrichir son vocabulaire. On peut participer à cette enquête en visitant le site de la Fondation littéraire Fleur de Lys : http://manuscritdepot.com/concours-le-robert/index.htm




Des éditeurs québécois dépensent-ils l'argent de nos taxes et de nos impôts aux États-Unis

05 05 2008

Si on se réfère à une employée de la firme d'autoédition américaine Lulu.com, madame Annie David, certains éditeurs québécois préfèrent encourager l'économie américaine au détriment de l'économie québécoise lorsque vient de temps d'imprimer leurs livres. «Des "éditeurs" Québécois qui se servent de Lulu, croyez-moi, il y en a» a affirmé Madame David sur le site du journal citoyen AgoraVox en réaction à l'article L'américaine Lulu.com aura-t-elle raison des pionniers québécois de l'édition en ligne ? publié la semaine dernière et signé par Serge-André Guay, président de la Fondation littéraire Fleur de Lys, première maison d'édition québécoise en ligne sur Internet avec l'impression à la demande. S'agit-il d'éditeurs québécois subventionnés à l'aide de nos taxes et de nos impôts? Impossible de le savoir nous dit l'employée de Lulu.com car l'entreprise américaine permet l'anonymat: «En demandant une API. Les visiteurs de Fleur de Lys ignoreront que vous utilisez Lulu, ils ne quitteront pas votre site (...)», ajoute madame David. Sur le site Internet de Lulu.com, on peut lire, parmi les avantages offerts: «Interfaces de programmation (API) qui vous permettent de vendre des documents publiés sur Lulu sans que le client ne quitte votre site.» Toute la question est de savoir si parmi ces éditeurs québécois partenaires de l'américaine Lulu.com, il y a des éditeurs subventionnés par le gouvernement du Québec qui se serviraient ainsi d'une part de nos taxes et de nos impôts pour encourager l'économie américaine plutôt que celle du Québec. Une enquête s'impose. Soulignons qu'aucune clause de la Loi sur le développement des entreprises québécoises dans le domaine du livre n'oblige l'éditeur subventionné à imprimer sa production au Québec. En revanche, l'usage des subventions implique une certaine responsabilité sociale envers l'économie d'ici. Serge-André Guay, président éditeur Fondation littéraire Fleur de Lys http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.124.htm




L'américaine Lulu.com aura-t-elle raison des pionniers québécois de l'édition en ligne ?

29 04 2008

La Fondation littéraire Fleur de Lys, première maison d'édition québécoise en ligne sur Internet avec l'impression à la demande (un exemplaire à la fois à la demande expresse de chaque lecteur), connaît une baisse drastique de ses activités. La direction de la Fondation explique cette baisse par la publicité gratuite dont profite la maison d'édition en ligne américaine Lulu.com au Québec. Curieusement, c'est l'Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) qui a lancé le bal par la parution d'un article sous le titre «Un nouveau mode d'édition» faisant l'éloge de l'américaine Lulu.com dans l'édition de septembre dernier de son bulletin. Pourtant, le président de l'UNEQ, Stanley Péan, exprimait publiquement sa crainte «que les compagnies étrangères pourraient finir par éditer électroniquement les livres québécois au détriment des éditeurs de chez nous. L'argent de l'achat irait ailleurs que dans l'industrie québécoise. Il faut sincèrement que le milieu commence à y réfléchir parce que le mouvement est amorcé et il est irréversible» (Journal de Montréal, 15 mars 2007). Il semble que cet appel de Stanley Péan à la réflexion soit tombé dans le vide, même au sein de l'UNEQ dont il assume la présidence, puisque le bulletin de l'Union a fait la promotion de l'une de ces maisons d'édition étrangères en ligne sur Internet dans un texte consacré en exclusivité à l'américaine Lulu.com ou, si vous préférez, sans aucune allusion aux initiatives québécoises. Puis, dans son Édition du samedi 12 et du dimanche 13 janvier 2008, le quotidien Le Devoir publie lui aussi un article consacré en exclusivité à l'américaine Lulu.com sous le titre «Se publier envers et contre tous», passant ainsi lui aussi sous silence les initiatives québécoises dans le domaine. Enfin, faut-il croire que Lulu.com est entrée dans les moeurs du quotidien Le Devoir puisque dans un nouvel article intitulé «La bibliothèque portable» publié dans l'édition du samedi 19 et du dimanche 20 avril 2008, on trouve une autre mention favorable à l'américaine Lulu.com : «Le livre a été publié sur Lulu.com, un site créé en 2002 qui permet aux auteurs de diffuser et de vendre leurs romans sur le Web tout en en gardant le contrôle éditorial et légal.» La direction de la Fondation littéraire Fleur de Lys se demandait pourquoi le nombre de manuscrits déposés à l'attention de son service d'édition en ligne était à la baisse depuis l'automne dernier. Ce sont les appels téléphoniques de quelques auteurs indignés par les articles parus dans le bulletin de l'UNEQ et dans Le Devoir qui a mis la puce à l'oreille de la Fondation. «On m'a parlé de LULU.com puis j'ai lu votre critique de l'article du Devoir. Je trouve ça aberrant qu'on ne parle pas du travail formidable de la fondation» a expliqué l'un de ces auteurs. La Fondation littéraire Fleur de Lys est suffisamment inquiète pour se demander si elle survivra à cette offensive de l'américaine Lulu.com d'autant plus qu'elle profite implicitement de l'appui de l'UNEQ et du quotidien Le Devoir. Serge-André Guay, président éditeur Fondation littéraire Fleur de Lys http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.123.htm